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Connaître les faits

 

Connaître les faits donne le pouvoir d’agir, par contre dans le sport comme ailleurs, les préjugés réduisent notre capacité d’action.

Comprendre le processus de l'inconduite constitue une étape essentielle pour en réduire la fréquence.
 

Mythe : On reconnaît les prédateurs à leurs traits physiques.

Fait : La meilleure façon de reconnaître les prédateurs est d’observer leur comportement.
 
Il est impossible d’identifier un prédateur par son sexe, son âge ou sa situation sociale. La meilleure façon de les reconnaître est d’observer leur comportement; plus précisément, on reconnaît un prédateur dans le contexte d’un processus de séduction (le grooming) : ce processus observable par lequel un individu identifie une proie vulnérable, brise graduellement sa résistance puis, éventuellement, abuse d’elle sexuellement.
 

Mythe : L'abus sexuel est plus répandu dans certains sports.

Fait : Les prédateurs ciblent les jeunes athlètes, quel que soit le sport.
 
Non seulement le prédateur gagnera éventuellement la confiance d’un athlète mais aussi celle de ses parents. Notons qu’il est facile de séduire les parents si le prédateur est un entraîneur ou s’il occupe une autre fonction de confiance et d'autorité.
 

Mythe : Seules les filles sont victimes d'abus sexuels.

Fait: 6 % des athlètes masculins vivent une quelconque forme d'abus sexuel.
 
Les recherches démontrent que les athlètes féminines sont plus susceptibles d'être victimes d'abus et de harcèlement sexuels, les données indiquent aussi qu’au moins 6 % des athlètes masculins subissent aussi des abus. Les garçons étant moins susceptibles de signaler ces infractions, le taux de prévalence est probablement plus élevé.
 

Mythe : La vérification des antécédents judiciaires suffit à éliminer la présence de prédateurs dans le sport.                              

Fait : La vérification des antécédents judiciaires ne détecte pas la grande majorité des prédateurs.
 
On a déterminé que plus de 90 % des adultes qui agressent sexuellement des enfants ne seront jamais signalés aux autorités. La vérification des antécédents judiciaires identifie uniquement les individus qui ont été condamnés pour une infraction criminelle : ces vérifications ne seront jamais suffisantes pour éliminer la présence de prédateurs dans le sport.
 

Mythe : Les prédateurs sont davantage attirés par certains sports.                                                                                                

Fait : La prévalence de l'abus sexuel est à peu près égale dans tous les sports.
 
Les prédateurs sexuels sont attirés par les enfants, non par des sports spécifiques. Les caractéristiques d'une discipline sportive dont les costumes, le degré de contact physique, les installations, les horaires de pratique, etc. ne semblent jouer aucun rôle dans le comportement d'un prédateur.