En cas de rumeurs ou de soupçons

 
  • Des rumeurs et des soupçons

    Qui n’a pas eu vent au cours d’un entraînement, d’une pratique ou d’une compétition de rumeurs à propos de prétendus agissements inappropriés de la part d’une personne en autorité, d’un bénévole ou même d’un parent.

    Que faire lorsque cette rumeur vient à nos oreilles?

    Cas de rumeurs en lien avec les codes d’éthique ou politique de harcèlement de votre organisation (intimidation, comportement inadéquat, …) :

    Le plus important est de ne pas colporter la rumeur si nous ne sommes pas en mesure d’en vérifier l’authenticité. Le fait de colporter une rumeur qui est sans fondement peut vous attirer énormément de problèmes, car vous pourriez atteindre à la réputation de la personne concernée par la rumeur.

    La première chose à faire est d’appeler la personne responsable du dossier éthique de votre organisation pour discuter de la situation. Plusieurs organismes de sport ont une politique de dénonciation. La dénonciation doit être faite auprès de la personne responsable de la politique. Si l’organisme n’a pas de politique ou si vous ne connaissez pas le nom de la personne responsable, vous devrez communiquer avec une personne responsable de votre organisation.

    Habituellement, si vous êtes de bonne foi, si les faits que vous rapportez sont réalistes et vrais et que vous ne possédez pas un intérêt personnel, il sera difficile pour l’organisme de justifier des mesures de représailles contre vous. Toutefois, si vous faites une fausse déclaration, des mesures de représailles pourraient être entreprises contre vous.

    Cas de rumeur en lien avec des comportements d’abus envers un jeune de moins de 18 ans :

    La Loi sur la protection de la jeunesse considère que la sécurité d’une personne mineure est compromise dans le cas de mauvais traitements psychologiques, d’abus sexuels ou d’abus physique. Si vous êtes témoin d’une de ces situations, vous êtes tenu de la signaler sans délai au directeur de la protection de la jeunesse (DPJ).

    D’autre part, il n’est pas nécessaire d’avoir de preuve pour faire un signalement au DPJ. Si vous avez l’impression que la sécurité ou la santé d’une personne de moins de dix-huit ans qui subit une conduite inappropriée est compromise, vous devez également contacter le directeur de la protection de la jeunesse (DPJ) qui pourra vous accompagner dans votre démarche. Le signalement ou la demande de conseils se fait de façon confidentielle en contactant par téléphone le DPJ.

    Selon les circonstances vous pouvez également communiquer avec un service de police afin de déposer une plainte contre la personne responsable de la conduite inappropriée.